Les grandes métropoles africaines affichent aujourd’hui des prix immobiliers qui rivalisent avec ceux des grandes villes occidentales. À Abidjan, Dakar, Lagos ou Nairobi, le prix au m² dans certains quartiers peut dépasser 2 500 à 3 500 €, des niveaux comparables à Lisbonne, Montréal, voire Berlin.
Pourtant, ces marchés restent moins structurés, insuffisamment régulés, et largement inaccessibles à la majorité des habitants. Le contraste entre la flambée des prix et la faible offre de logements abordables est un défi majeur pour la planification urbaine.
Cette réalité soulève une question essentielle : Comment bâtir des villes inclusives et durables, quand la pression foncière et immobilière monte si vite ? L’Afrique urbaine s’invente aujourd’hui. À nous d’y apporter des réponses audacieuses, responsables et ancrées dans le réel.