Nous vivons toutes et tous dans notre quotidien la question des transports dans les grandes villes africaines et ne comptons plus les heures passées dans la circulation.
Les chiffres sont impressionnants : 900 millions de nouveaux urbains dans les 30 prochaines années, des pertes de productivité dues aux embouteillages qui peuvent parfois représenter presque 10% du PIB d’un pays, au minimum un doublement du nombre de voitures particulières d’ici 2050, seulement 5% des trajets quotidiens effectués en transports collectifs institutionnels (40% en Europe), etc.

Bien sûr, les villes proposent des réponses – infrastructures routières, trams, BRT, trains urbains – mais la croissance de la demande en transport est telle que l’on a l’impression d’une perpétuelle course contre la montre.

Quoi qu’il en soit, l’Afrique deviendra majoritairement urbaine dans les toutes prochaines années et c’est une réalité avec laquelle il faudra bien composer.