De nombreuses études permettent désormais d’établir avec certitude une corrélation positive entre la préservation des espaces verts et le développement social et économique durable d’un territoire. À Addis-Abeba, les espaces verts – jardins privés compris – couvrent moins de 15% du territoire de la capitale. À Dakar, les espaces verts se font également rares.
Comme souvent, les causes sont multiples, mais, d’une façon générale, l’espace urbain est limité, donc disputé pour les différents usages essentiels à la population.
La prise de conscience est de plus en plus large et tous les acteurs de la construction, privés comme publics, doivent aujourd’hui tenir compte de ces enjeux.